đŸ€” Je remarque qu'il y a une vive contestation concernant la dĂ©cision de la majoritĂ© des sĂ©nateurs prĂ©sents lors de la derniĂšre sĂ©ance de reporter un projet de loi sur les agressions sexuelles, jugeant le texte incomplet et nĂ©cessitant des ajustements.

đŸ€š Cependant, (dans cette attente) des solutions existent pour garantir que justice soit rendue, mĂȘme en l'absence de lois pĂ©nales spĂ©cifiques. Par exemple, la jurisprudence peut jouer un rĂŽle crucial : une agression sexuelle peut ĂȘtre qualifiĂ©e comme une agression gĂ©nĂ©rale en vertu des lois existantes. Les juges ont la possibilitĂ© d’élargir l’interprĂ©tation des lois pour inclure des comportements qui ne sont pas explicitement mentionnĂ©s, comme l’aspect sexuel d’une agression.

👉 En outre, mĂȘme si une infraction pĂ©nale spĂ©cifique n’est pas reconnue, la victime peut engager une procĂ©dure au civil, notamment pour rĂ©clamer des dommages et intĂ©rĂȘts pour prĂ©judice ou traumatisme. Ce type d’action n’entraĂźne pas de condamnation pĂ©nale mais peut apporter une reconnaissance lĂ©gale et une rĂ©paration financiĂšre.

☝ Aux États-Unis, la jurisprudence repose sur les prĂ©cĂ©dents judiciaires et les lois locales. Les juges interprĂštent principalement les lois de leur État, tout en pouvant s’inspirer de dĂ©cisions similaires rendues dans d’autres États. En l’absence de loi claire, les prĂ©cĂ©dents servent de guide pour maintenir une cohĂ©rence dans l’application du droit. Chaque État conserve toutefois son autonomie, et les juges ne sont tenus de suivre les dĂ©cisions d’autres États que si une directive Ă©mane de la Cour suprĂȘme fĂ©dĂ©rale.